Emily Kame Kngwarreye

Collections

Aboriginal Art Museum, Utrecht, Pays-Bas
Aboriginal and Torres Strait Islander Commission, Canberra, Australie
Araluen Arts Center, Alice Spring, Australie
Artbank, Sydney, Australie
Art Gallery of New South Wales, Sydney, Australie
Art Galery of Western Australia, Perth, Australie
Benalla Art Gallery, Benalla, Victoria, Australie
Auckland City Art Gallery, Auckland, Nouvelle-Zelande
Coventry Collection, Sydney, Australie
Gabrielle Pizzi collection, Melbourne, Australie
Donald Kahn Collection, Lowe Art Museum, Miami, USA
Museum of Victoria, Melbourne, Australie
National Gallery of Victoria, Melbourne, Australie
National Gallery of Victoria, Melbourne, Australie
Queensland Art Gallery, Brisbane, Australie
The Holmes a Court Collection, Perth, Australie
The Kelton Foundation, Santa Monica, USA
University of New South Wales, Sydney, Australie
University of Sydney Union, Australie

Prix

1992 Emily a reçu une bourse de Creative Artists australiens

Œuvres

Biographie

Emily est née vers 1910 sur les terres actuelles d’Utopia. Décédée en 1996.
Elle a fait preuve durant toute sa vie d’un esprit rebelle, refusant toute forme d’autorité. Elle débute sa carrière en réalisant des batiks et peint ses premières toiles dans les années 1980, elle connaît un succès immédiat.
En effet Emily Kame a commencé à peindre sur toile quand elle avait environ 78 ans, au cours des 8 années qui ont précédé son décès en 1996, elle a produit plus de 3 000 toiles, dont certaines sont maintenant plus apréciées (par la spéculation de l’oeuvre) que le travail de la plupart des autres artistes femmes aborigène.
L’exposition des peintures d’Emily Kame Kngwarreye à Osaka et à Tokyo en 2008 est sans doute la plus grande exposition et la plus complète de l’artiste. L’exposition à Osaka et Tokyo a été un grand événement médiatique et a attiré des foules record.

Elle est l’invitée d’honneur à la biennale de Venise. La beauté, l’originalité et la force de ses oeuvres, autant que sa personnalité, lui confèrent le statut de « la plus grande artiste australienne aborigène ». Au coeur de sa communauté elle est considérée comme un personnage clef dans les cérémonies du rêve.Elle peint les aspects sacrés de sa culture pour les exprimer ensuite dans leur totalité (« That’s what I paint, the whole lot » disait-elle). Le rapport à la terre et la manière dont elle « nourrit » son peuple est constant. A son actif d’innombrables expositions individuelles et de groupe.